Une étude internationale, à laquelle ont participé l’INRAE (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) et le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), montre que la majorité de l’accumulation du carbone terrestre depuis plus de 30 ans se fait dans le fond des plans d’eau et de rivières et les zones humides, et non dans les forêts, comme on le pensait initialement.
La majorité des gains de carbone sur terre est séquestrée dans les sols et les eaux terrestres
Mis à jour le | Commissariat général au développement durable
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