Bien que renouvelable, l’eau n’est pas une ressource inépuisable. Selon les périodes ou les territoires, un excès de prélèvement peut entraîner une perturbation du cycle de l’eau et du fonctionnement des écosystèmes locaux. Par ailleurs, l’eau n’est pas inaltérable, et sa disponibilité pour un usage donné peut décroître en raison de la dégradation de sa qualité, par la pollution notamment. Les volumes d’eau douce prélevés en France pour les différents usages (hors hydroélectricité) représentent plus de 30 milliards de m3 par an sur les dernières années, avec une tendance globale à la baisse.
Les prélèvements d’eau douce : principaux usages en 2020 et évolution depuis 25 ans en France
Mis à jour le | Commissariat général au développement durable
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